Introduction

Vue di'installation avec Walser’s Wife (La Femme de Walser), 2011, 65 x 38 x 54 cm, Photo : Luise Heuter © 2013, ProLitteris, Zurich
Vue d'installation avec Glasköpfe, 2013 et Walser's Wife, 2011, Photo : Serge Hasenböhler © 2013, ProLitteris, Zürich
Innocenti (Les Innocents), 1994, Photographie, 75 x 50 cm, Photo : Thomas Schütte © 2013, ProLitteris, Zurich
Me Memorial, 2007–2009, 21 x 26 x 55 cm, Photo: Nic Tenwiggenhorn © 2013, ProLitteris, Zurich
Selbstportrait (Autoportrait), 1975, Huile sur toile, 60 x 45 cm, Photo : Thomas Schütte © 2013, ProLitteris, Zurich
Vue d'installation avey Stahlfrau No. 15, 2002-04, Stahlfrau No. 18, 2006, Aluminiumfrau Nr. 1o, 2009, Photo : Serge Hasenböhler © 2013, ProLitteris, Zürich
Blumen für Konrad (Des Fleurs pour Konrad), 1998, 39 x 29 cm, Photo : Nic Tenwiggenhorn © 2013, ProLitteris, Zurich
Vue d'installation de Hase (Lièvre), 2013 à la Fondation Beyeler
Vue d'installation de Die Fremden (Les Étrangers) à la Fondation Beyeler, 1992, Photo : Nic Tenwiggenhorn, © 2013, ProLitteris, Zurich
Thomas Schütte 6 octobre 2013 - 2 février 2014

L’œuvre figurative de Schütte, ainsi que les thèmes indissolublement liés à la forme humaine et à ses différents modes d’expression, sont au cœur de cette exposition. Celle-ci présente dans les salles et dans le parc du musée des sculptures des trente dernières années, œuvres connues aussi bien que travaux rarement montrés et créations toutes récentes. Femmes expressives d’acier et d’aluminium, grands esprits en bronze, personnages miniatures en pâte à modeler ressemblant à des poupées, têtes et figures plus grandes que nature en céramique, en bois et en verre, tendres portraits à l’aquarelle et photographies contrastées — l’intégralité de l’œuvre de Schütte témoigne d’un goût radical pour l’expérimentation et se dérobe à toute catégorisation, faisant de lui l’un des artistes les plus fascinants et les plus novateurs de notre temps.

Les points de jonction ne manquent pas entre l’œuvre de Thomas Schütte et la Fondation Beyeler, dont la collection révèle de manière impressionnante la place de l’image humaine dans l’art moderne à travers les travaux d’artistes comme Paul Cézanne, Henri Matisse, Pablo Picasso, Alberto Giacometti ou Francis Bacon. Avec Thomas Schütte, nous découvrons un artiste qui, quelques générations plus tard et sous des auspices très différents, cherche à élucider la nature de l’homme, de la condition humaine, par la représentation de figures et de têtes.   

Thomas Schütte (né en 1954 à Oldenbourg en Allemagne) a étudié entre 1973 et 1981 à la Kunstakademie de Düsseldorf, d’abord chez Fritz Schwegler, puis chez Gerhard Richter. Dès 1981, il a participé à l’exposition « Westkunst » de Cologne tandis que la Galerie Konrad Fischer montait une exposition individuelle de ses œuvres. Ceci marqua le début d’une brillante carrière internationale en constante évolution. Parmi les musées qui ont organisé de grandes expositions de sa création au cours de ces dernières années, on peut citer le Haus der Kunst de Munich (2009), le Reina Sofia de Madrid (2010) et le Castello di Rivoli de Turin (2012). En 2005, Thomas Schütte a obtenu le Lion d’Or pour sa présentation à la Biennale de Venise.

TV-Spot
Introduction par Theodora Vischer, Commissaire
Thomas Schütte
Station